Purée quoi l'Allemagne!! Trop le kiff ! Ca déboite sa maman ça! 'tain! Si toi même tu sais et toi tu trippes la vibes, viens kiffer avec ouam et surtout lache tes coms!! Ouech gros! T'inkiète, t'as vu.
Je reprends la plume, ou plutôt le clavier électronique, en ce mercredi 7 octobre pour vous conter les derniers développements de ma street life konstantine. Deux semaines environ nous sépare du dernier post, entorse à l'engagement d'une écriture hebdomadaire que j'avais pris auparavant. Voila qui est fâcheux.
Pour ma défense, il s'est passé tellement de changements, mouvements, reconsidérations, remises en question, blagues de Toto & friends et autres chamboulements, que je me retrouve présentement à Biviers City, dans le gettho de Gre, Dauphinois, France, sans trop savoir ni comment, pourquoi, qu'est ce donc que ceci, la méthode, la rigueur, Descartes.. Tentons de faire le point ensemble si vous le voulez bien (mais avez vous seulement le choix ?..) :
Je vous ai donc laissé à la veille d'une fameuse soirée internationale, dite de cloture de la summer school de septembre (à savoir qu'à cette époque de l'année, on ne sens plus vraiment le côté "summer" à Konstanz mais enfin passons). Elle va ici me servir d'excuse tout autant que de point de départ pour vous décrire l'esprit de franche camaraderie et de boutades diverses qui caractérisent ce que sociologues et politiciens de tout poil nommeraient sans vergogne "l'erasmus way of life".
Le principe : un buffet faisant partie intégrente de cette soirée, chacun se devait d'amener un plat typique de son pays, suivie de la dégustation qui va bien avant de se cuiter à l'ancienne. Le même déroulement que la fête de fin de la summer school d'août en fait, on a remis le couvert et c'est le cas de le dire!
Dès lors tout n'était plus que pretexte à se baffrer la panse, et c'est dans un total oubli de lui-même que votre serviteur dévoué n'a pas hésité à goûter pas moins de 73 mêts différents sur une période d'une heure afin d'être en mesure d'élire le meilleur plat de partout dans le monde. Et, surprise, c'est du Canada quebecois qu'il nous provient, et ce n'est pas une (Vladimir) poutine (haha) mais un gâteau type avec pommes dont malheureusement aujourd'hui le nom m'échappe. C'est ballot.
Bref, une crise de foie plus tard, j'étais re-d'attaque pour une soirée de folie. Heureusement que la vokda a 4 eus la bouteille de chez Kaufland (littéralement le pays de l'achat) vous remet son bonhomme d'aplomb en moins de temps qu'il n'en faut pour la boire.
A l'attention des âmes sensibles et - accessoirement - de mes parents, lecteurs assidus de cet espace d'absurdités virtuel, je me suis arrêté au deuxième verre de Champomy, croix de bois croix de fer.
Blague sur les mexicains à part, c'était une chouette soirée. Je vais me fendre de quelques tofs pour tenter de vous l'expliquer en images, marchant droit dans les pas du grand Confucius qui affirmait en l'an 17 après lui-même : "le 3e millénaire sera visuel ou ne sera pas".
Sans plus tarder, laissez moi vous présenter les quatres éléments indispensables pour créer une alchimie "chouette soirée" entre un local et moults dizaines de personnes :
De la boustifaille à foison.
Un dancefloor psychadélique.
De la zouze et un letton.
Sans oublier comme de bien entendu des lunettes rigolotes.
Vous mélangez le tout, servez à point, et sans oublier le lendemain de filer à la fête de la Bière à Munchen. Suspens, suspens..
Update du 12/10/2009 : en cadeau LE tube de l'été en Allemagne qui passe au moins 17 fois au court de toute soirée qui se respecte (et avec gars qui ressemble à Joey Starr en guess star svp) :